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Lenouille



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Ce blog sera consacré à mon OS commencé sur Niemand-Versteht, il deviendra surement une Mini fiction...
C'est tout =D

# Posté le dimanche 17 mai 2009 12:58

Modifié le mardi 03 novembre 2009 08:29

Quand le réconfort devient tendresse...et désir

                                                                                    Quand le réconfort devient tendresse...et désir

KAPITEL EINS





Je m'assois sur une chaise, complètement outré de la nouvelle qui vient de me frapper. Je réfléchis un moment qui me semble interminable. Je vois encore cette peur, cette étincelle de joie et d'amour qu'il y avait dans les yeux de ma mère. Je le voyais encore. Depuis tout petit.

Mais ce moment sera figé dans un coin de ma mémoire maintenant. Son sourire restera figé derrière un misérable cadre en verre, mis en valeur sur ma commode de nuit. Ses mains ne seront plus jamais posées sur mon visage pour pouvoir apaiser mes pleures...

... Je renonçais à tant de choses. Surtout en se demandant Comment en une seconde, ma vie avait-elle pris un soudain inconscient de morbide ? Je ne le savais même pas.
Je ne savais même plus quoi faire, quoi dire. Je restais là, cloîtré, la main encore sur le portable guidée à mes oreilles. Et je laissais mes pensées divaguer à quelque chose de plus réel, à de plus...véritable.

Mais le fait était là.
Mes larmes coulaient sur mes joues.
Mon esprit n'était plus mitigé sur la couleur du blouson que je devais mettre.
Cet accident avait eut lieu.
Et maman était morte.

Cette phrase évidente pour certain, était mal digéré par mon subconscient.
Je refusais de comprendre le sens de cette phrase car je voyais encore ses douces mains me caresser le visage, je sentais encore son parfum que jamais une autre femme n'avait mis, je la voyais encore elle, Je renonçais à la voir, elle, mère de deux jumeaux, unique amour de mon père, là, dans son lit le soir, riant aux blagues de mon père, et là, dans le couloir, me tendant les affaires à mettre au lave linge.
L'effet d'un couteau enfoncé encore plus profond.
Evidemment, la déraison me poussais à sentir encore la lessive chatouillé mon nez avec la certitude qu'elle était encore derrière moi et qu'elle me chuchotait : « Voyons trésor, sa ne s'étends pas comme çà un pantalon...tiens laisse, je vais te montrer »
Elle était si belle, si idyllique pour nous, elle était notre ange, notre étoile, notre chair et notre sang.
Mon père était tout aussi attentif a ce que l'on appelle maman, notre raison de vivre.


J'ai souris.
Oui, pendant une minute, j'ai souris.
Je voulais regarder son visage quand elle argumentait une actualité ou qu'elle se laissait accablé par l'irresponsabilité des personnes consommant trop d'énergie.
Elle était riche en culture, riche en littérature, riche de tout sujet.
Son c½ur était pur.
Tout en elle transportait une once de joie, une once de tendresse absolue.
Elle était notre maman, si merveilleuse soit elle.

Bien sur, il y avait des moments de crise, des moments de bouillonnement incrédule. Elle se mordait le poing en crispant son visage vers nous. Elle nous disputait comme jamais un gamin n'a pu connaître.
Et on la respectait.

Tout le monde la respectait. Elle était le respect, la tendresse, l'amour et la richesse à elle même. Et la seule personne comparable, c'était mon frère, Bill. Il s'habillait comme bon lui semblait, se maquillait pour enrager les autres, faisait l'amour avec tant de délicatesse avec sa copine, me dérangeait en pleine nuit pour savoir si il avait bien réviser.
Mon frère était aussi celui que j'admirais, celui en qui j'avais total confiance.

Un souvenir de joie défila devant mes yeux embués de larmes. Ma main se redressa et je fermis les yeux, pour mieux apprécier le contexte.

Ce n'était qu'un matin de novembre. Un très beau matin ou j'étais descendu avec mon jumeau. Nous raffolions de crêpe au sirop d'érable à cette époque là et maman, comme pour nous faire plaisir, nous faisaient ses crêpes mielleuses et parfumées d'une pointe de violette. J'avais alors pris le premier cette gourmandise en bouche pour éveiller mes papilles et raffoler mon estomac de tant de plaisir.
J'en avais toujours le goût aux lèvres d'ailleurs...
Elle avait même disposé plusieurs confitures faite par elle-même en sa propre confection de conserves : Miel, kippoire, fraise, prune, pêche...et tellement d'autres parfums.

Nous avions mangé comme des petits goinfre avant de sortir et de constater que la neige avait fait du village, un magnifique paysage. Tout était blanc, éblouissant.
Et quand nous avions mis nos bottes pour nous faire une bataille, la neige avait voulu faire de nous, de petits enfants très joyeux. Les flocons de neige retombèrent et maman, ainsi que papa nous rejoignirent pour s'amuser.

Nous étions une si belle famille, si unit, si unique, si ... aucun mot ne me sortis de la bouche. Et c'est ainsi que ce flash se termina.

Dans la crainte de ne plus jamais former cette fabuleuse famille que nous avions aimé être et que nous avions pris plaisir à faire partager aux autres.

Mon frère, qui aujourd'hui portait un simple tee shirt blanc et jean, se pointa vers moi, tête basse. Il effleura la commode du bout de ses doigts, respira un grand coup. Je sentais que lui aussi, il n'allait pas bien.
La preuve, quand ses cheveux se rejetèrent en arrière, je vis ses prunelles rougis par les pleures. D'ailleurs, ses larmes recommençaient à jaillir près de moi.
Ma tête se relevait doucement à l'odeur douce de son parfum à la vanille. Je ne l'avais jamais vu aussi...terne.

Moi : Tu viens de l'Hôpital ?

Il hoche sa tête en guise de oui, ses lèvres tremblent. Il ne va sans doute pas résister à éclater en sanglot devant moi.

Moi : Et papa ? Dis-je difficilement, humide de chagrin.
Bill : Il est dans la cuisine, il essaye de préparer à manger...

Mes mains glissèrent sur son visage, puis sur ses joues. Je l'attira à moi et lui déposa un simple baiser.
Un simple baiser fraternel qui, en un déclic frustrant, se transforma en un baiser sulfureux.
Sûrement notre manque d'amour...
Bill rompit ce dernier et m'enlaça aussi fort que possible, son éclat de sanglot glissant sur le bas de mes reins.
Son dos sursautait, ce qui indiquait que le chagrin était puissant et irrémédiable. Il fallait qu'il craque.

Il fallait que nous craquions...



A suivre...




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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 09:44

Modifié le mardi 03 novembre 2009 08:39

Quand le réconfort devient tendresse et amour...

Quand le réconfort devient tendresse et amour...
KAPITEL ZWEI



3 mois plus tard.

Pdv Omniscient Tom.

J'ouvre la porte du grenier sans regret, j'avais attendu ce jour avec peu d'impatiente. Et voilà que ce jour était arrivé et qu'il fallait qu'on fasse du tri dans les affaires. Dans nos affaires.

Et celle de maman par la même occasion.
Papa lui, n'avait toujours pas été remis du décès furtif de maman. Pour lui, c'était encore trop top pour donner ou vendre ses objets ou ses robes fluides. Elle adorait les porter en été, avec un petit chapeau à dentelle blanche. Elle voulait retourner dans un monde autre que celui de nos jours, elle voulait que les femmes soient traitée autrement.
C'était sa manière de pensée, sa manière de savoir tant de chose sur cette époque.

Elle disait aussi souvent que sa avait été une épreuve, pour moi d'être un homme. Je sentais encore ses paroles résonnées dans ma tête tel un écho. Et j'arrivais encore à distinguer son parfum dans certaine pièces.

Enfin... cette image parfait de la vie me restait souvent dans la gorge, moi qui croyait que l'école allait être ma seule raison de grandir.
Heureusement, il y avait eu les fêtes, l'alcool, les filles, la première fois, l'amour, les copains, le travail, les congés payés, le sexe à l'état pur....

Et Dieu en avait aussi décidé autrement et ma naïveté avait donc cessé dans ce monde. J'avais comme même perdu ma mère, une femme d'une si haute importance pour moi et j'avais vu mes espoirs se briser dans le sens ou elle ne saura jamais ce que je cache depuis mes 15 ans.

Un sourire sur mes lèvres, je retrouvais un instant mon enfance délicieuse, mon enfance paisible et agréable. Mes yeux passèrent furtivement sur mon gant de base ball, puis sur la collection de mini moto que mon père, artisan ébéniste, avait conçu lui-même.

Je voyais d'une clarté pimpante l'ancien lit à baldaquin de maman, toujours aussi neuf, des draps sentant sûrement la lavande pour les amis puisque que quand j'invitais des copains, généralement, sa finissait toujours celui ci.

Mon regard se tourna vers une vieille commode et ma main se posa sur un petit carton avec nos photos, de bill et moi, dessus.


Je dépliais subitement les cotés et plongea littéralement mes mains, ma tête juste au dessus, la lumière d'une clarté parfaite grâce au velux posé par papa.

Bill : TOOOOOOM !!!

Je relève ma tête, WAOW ! Il m'a trop fait peur ce con !

Tom : Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

J'entends des pas et vois subitement la frimousse de mon frère dans l'encadrement de la porte.

Bill : Ah bah tu es là !
Tom : Ou veux tu que je sois ?

Il fait une moue et me tire la langue avant d'enchaîner son dialogue.

Bill : Papa a besoin d'aide pour le barbecue.
Tom : Les invités sont déjà là ?! M'étonnais-je.
Bill : Bah oui, il y a presque tout le monde, on attends juste papi.
Tom : Ok. J'arrive.

Il part puis s'arrête d'un coup, faisant un pas en arrière.

Bill : Au fait, tu faisais quoi ?
Tom : oh, grand rien, je faisais un tour dans le passé.

Je lui fais voir le carton.

Bill : Mais c'est le carton ou maman mettaient toutes nos photos !

Il accourt vers moi et s'agenouille. Mes bras font le tour de son dos pour atterrir à sa taille et mes lèvres lui colorent la joue.

Tom : On a cinq minutes ?
Bill : mmh...

Il lève ses yeux et pose son doigt sur son menton.

Bill : Oui ^^

Je prends le premier album et l'ouvre délicatement. Maman avait fait un sommaire dans lequel elle indiquait les pages et les années des photos. Bill fit des remarques à chaque fois qui me retrouvait nu dans une bassine et moi je n'arrêtais pas de l'emmerder avec ses lunettes qu'il avait mit pendant les vacances de septembre 1995, lors de notre septième anniversaire. Nous étions collés l'un à l'autre alors que les grillades et les saucisses, peut-être, brûlaient sur le barbecue. Je retrouvais une innocence que j'avais perdu le jour de mes 13 ans, lorsque que j'avais cassé la vitre du garage à cause de l'heure de colle que m'avait posé ma prof principal pour insolence et regagna la maturité en regardant une photo de mon 15ième anniversaire où j'avais refusé de souffler mes bougies parce que je trouvais çà « gamin ». Mais le plus de responsabilité que j'ai pu avoir dans cette période là avaient bien été la prise de conscience et la naïveté de mes mots auxquelles je déclarais désirer les hommes.

Je ne l'avais jamais confié.
A personne.
Peut-être était-il temps que j'en parle à Bill ?
Après tout, nos rires se s'arrêtaient plus et nos bisous marquaient nos joues d'un rouge écarlate.
Pourquoi ne pas profiter de cet instant entre frère ?

Tom : ...

Malheureusement, les mots ne s'engagèrent pas, ma voix restait éteinte. En même temps, comment s'y prendre quand on a 18 ans et que l'on a jamais affirmé notre sexualité...
La dernière page se tourna, nos regards se croisèrent pour en recevoir une immense tristesse. Il fut le premier à baisser ses tous petits yeux entourés de noir et à tripoter mon tee shirt de basketteur, signe d'une certaine inquiétude.

Bill : Tom ?

Je le fixais toujours aussi tendre.

Tom : Oui, macky ?
Bill : Tu crois que...maman aurait pu être sauvé si je ne l'avais pas...

Ses lèvres tremblèrent, je vois des larmes perlées sur ses joues.

Tom : Oh non, bill ! Ne te rends pas coupable...

Je le calai furtivement dans mon étreinte pour ne plus y en sortir et frictionna son dos pour apaiser son chagrin.

Tom : Ne pleure pas, chut, voilà, tout est finis, tout est finis chut, petit frère...

Comment pouvait il se rendre coupable ? Maman avait eu un accident de la route, et son appel avait été bien avant qu'elle s'engage sur la route. Il n'avait rien à se reprocher.
Non rien.
Absolument rien.

Voilà ce qu'était le seul point négatif de regarder ses photos là...

...En faire resurgir tout un passé...et tout un présent monstrueux.

Tom : S'il te plait mon pti ange...
Bill : Mais *reniflement* C'est de ma faute....

Ah non ! Il ne va pas recommencer ! Je prend son visage entre mon indexe et mon pouce et le serre bien fort, le fixant le plus dur et le plus tendre à la fois.

Tom : Ecoute, tu n'y es pour rien bill, maman est partit lorsque que le camion lui a coupé la priorité.
Elle avait raccrocher bien avant !
Bill : Oui mais*reniflement* sa peut...
Tom : Non ! Lui criais-je les larmes aux yeux à mon tour. Je ne veux pas que tu te rendes coupable ! Ce n'est pas vrai ! Réussis-je a dire avant de laisser mes larmes atteindre mes joues.
Bill : ...
Tom : Arrête de te tourmenter...çà me fait du mal.

Je le serra d'un peut plus et cala ma tête sur ses épaules. Il fit de même en frottant, à mon tour, ce dos recouvert de frissons.
Nous mînmes un bon moment pour nous en remettre mais le pire était fait et Bill c'était lâché, me disant sa plus grande crainte depuis la mort de maman. Je desserrais un peu mon étreinte et plongea mes yeux noisette dans ceux de mon fère.
Il me souriait de ses dents blanches et mes mains atterrirent sur ses joues, caressant sa peau de coton.
Ses yeux se clôturèrent et avec une attente que je ne comprenais pas, je sentis son souffle au parfum de vanille.

Bill : Tu te rappelles, le jour ou je suis rentré de l'hôpital...
Tom : Oui...comment oublier ce jour affreux. Chuchotais-je.

Il ouvrit ses yeux gonflés de larmes.

Bill : Quand je suis rentré dans ta chambre et que tu m'as consolé...tu te souviens ?

Je fronce mes sourcils, je ne vois pas ou il veut en venir.

Tom : Bien sur mais/
Bill : Chut. Me coupa t-il en se levant sur ses genoux, un doigt posé sur mes lèvres sèches.
Que devais-je pensé de cette vue si...intéressante.

Ses cheveux ébène balayèrent mes épaules, son corps se rapprocha encore et son visage s'arrêta à quelques millimètres du mien. Je sentis alors mon c½ur rompre le silence qu'il avait imposé et les frissons gagner mon corps. Que lui arrivait-il ?

Bill : Embrasse moi comme ce jour là, Tom.
Tom : Mais/
Bill : S'il te plait Tom, je veux sentir tes lèvres contre les miennes, je veux sentir ta langue humide dans ma bouche, sur mon cou, de partout...mmmh je veux sentir ta chaleur contre moi Tom...Supplia t-il en rejetant sa tête en arrière tel une image orgasmique.

Inconscient de ce qui se passait, mes mains serrèrent sa taille et je me fis tomber à la reverse, le mettant d'aplomb sur moi. Ses yeux à demi ouvert me fixait tel un animal sauvage, son regard d'une intensité débordante. Il joua un instant avec son piercing à la langue et poussa un petit cri de surprise quand mon bassin se souleva. Il prit ma tête en otage et je fus le premier a avancer mes lèvres avec passion et surtout avec ardeur. Bien sur, cela s'enflamma vite par un baiser fougueux, ses mains toujours sur mon visage, caressant mes sourcils, mes yeux, mon cou et mes mains remontant son tee shirt, descendant furtivement sur son bassin, le maintenant avec force quand mes a coup devenaient puissant. Il gémissait tel une fille qui ne s'était pas fait prise durant des mois et cela me faisait sourire. J'accélérais peu à peu mes pulsions et mon c½ur loupa un battement quand il se leva de moi. Il me prit la main et m'entraîna vers le lit à baldaquin de maman.
Je rougissais de tant d'incompréhension, nous étions comme même jumeau et cette pulsion inceste ne m'était jamais venu a l'esprit. Même si j'étais gay, même si je savais que je le trouvai beau.

Il me jeta carrément contre les coussins et monta tel un félin sur moi. Il ne parlait pas, moi non plus.
Peut-être une gêne qui s'installait. Pour moi et également pour lui cette envie de nous désirer sexuellement devait être assouvie.

Mais pourquoi ?

Pour être plus tendre ? Plus...affectif ?

Je ne pus me répondre car il mordilla mon cou assez violemment et j'en échappais un petit bruit de mécontentement.

Tom : Doucement comme même.

Il me souria toujours aussi carnassier, je lui rendis son sourire en donnant un petit coup de bassin.
Il se mordit la lèvre et ses affaires tombèrent au sol, tel une fleur qu'on débarrasse de ses pétales. Je fis de même en enlevant mon sweet mais lorsque mes mains arrivèrent sur ma boucle de ceinture, les siennes m'en déconseilla.

Bill : Laisse moi faire...

Il joignit ses gestes à sa parole et mon baggy tomba à terre, comme le restant de nos affaires.

Il me caressa divinement dans les recoins les plus intimes et je sentis alors ma structure grandir contre ses mains fines et gracieuses. Il se redressa, se remit bien à califourchon et ordonna des coups magnifiquement orchestrés par nos gémissements.
Dès que la chaleur augmenta d'une dizaine de degrés malgré le 35 de dehors, nos bouches ne se quittèrent plus, nos langues se croisèrent, se butèrent l'une contre l'autre, provoquant en moi, un émoi sulfureux.
Il lécha mon torse, caressa avec excitation mon membre dressé et d'un coup de bassin, il se retrouva sous moi, écraser par nos deux membres en furie.


Nos souffles saccadés se calmèrent peu à peu.

Tom : Ecoute, je ne veux pas te démunir de ta première fois.

Il me sourit d'un sourire tendre.

Bill : Laisse moi te dire que j'ai attendu que beaucoup de choses soit faite pour être ici, dans tes bras, à tes cotés, dans notre lit.
Tom : Alors tu es conscients que ce que nous sommes en train de faire est interdit et puni par la loi ?

Il m'embrasse chastement.

Bill : Oui je suis conscient, oui je sais que c'est interdit et puni par la loi. Mais je prends le risque avec toi parce que je t'aime.

Un silence, nos fronts se colle l'un à l'autre.

Tom : Mais c'est de l'amour fraternel.
Bill : *tournant sa tête de droite à gauche * Nan...je t'aime comme j'aime les hommes, je te désir comme jamais j'ai désirais un mec.
Je déglutis, alors comme çà, il est gay ? Il m'avait pourtant affirmé que...

Bill : Oui je sais Tom. Mais je t'ai mentis pour pas que tu t'éloignes de moi. Je ne voulais pas te perdre.
Tom : Mais jamais, même si tu m'aurais dis çà plus tôt, je ne me serrais détaché de toi. Je t'aime aussi tu sais ? C'est juste que je ne pensais pas autant te...
Bill : ...désirer ?

Silence.

Tom : mh...je suis gay aussi.

Son regard devient étonné puis ses sourcils se froncent. Mes lèvres se pinces.

Bill : Maman le savait ?
Tom : non.
Bill : Papa ?
Tom : Non plus.
Bill : Et depuis combien de temps tu le sais ?
Tom : Depuis Julie.
Bill : Tu...tu l'a...

Il se relève, un regard furieux ancré dans ses pupilles. Il savait à présent pourquoi elle s'était fait enfermer au couvent de Greewald.

Tom : Je ne savais pas qu'elle était vierge.
Bill : Mais tu savais que sa religion lui interdisait avant le mariage !
Tom : J'ai étais con...et je me suis excusé. Des centaines de fois.
Bill : Ce n'est pas tes excuses à deux balles qui l'a fera sortir du couvent ! Crie t-il soudainement.
Tom : Bill...je veux pas que tu t'énerves...

Il se relève de moi, remet son pantalon et son tee shirt.

Tom : Qu'est-ce que tu fais...soufflais-je.

Il me regarde puis...les larmes aux yeux, il chuchote

Bill : Rien qu'a l'idée de te voir dans ses bras, en train de la caresser et de lui faire l'amour...*reniflement* j'ai plus envie de faire quoi que ce soit avec toi. T'es qu'un gros porc ! *reniflement* T'entends ? T'es qu'un salop qui pense qu'à sa putain de bite !

Il court en essayant d'échapper à ce sanglot qu'il retient.

Je me lève à mon tour, me détestant d'avoir dit çà alors que Julie était sa meilleure amie... RAHHHH j'aurais du y penser avant !
Je sors du grenier, me dirige dans sa chambre. Il n'y est pas.
Je continue et fais toute les pièces de la maison jusqu'à atterrir dans le jardin.

Et bien sur, j'entends des verres qui trinquent, des rires alcoolisés, le craquement des bouts de bois dans le barbecue et mon père qui me crie quelque chose mais je ne réponds pas. Je veux retrouver Bill.

Papa : Tom !

Silence.

Papa : Tom ouhou ! Tom ?

Il s'approche de moi et me secoue un peu.


Papa : Et fils, sa va ? T'es blanc comme un linge !! Assieds toi...

Je sens la pression de ses mains qui me plaquent sur un siège mais je ne réagis pas.

Tom : Bill...murmurais-je


A suivre ...

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 11:59

Modifié le mardi 03 novembre 2009 08:46

Quand le réconfort devient tendresse et ...désir

Quand le réconfort devient tendresse et ...désir



KAPITEL DREI



6 mois après...



Pdv Bill

Tranquillement installé sur le canapé, je regarde un film que papa m'a acheté pour me faire plaisir. C'est vrai que ces temps si, il a tendance à devenir un peu papa poule et prend son rôle de père un peu trop à c½ur. Mais bon...il ne faut pas lui en vouloir, maintenant qu'il est veuf et que son travail devient un passe temps infinis pour nous.

Il rentre dès fois à plus de 3heures du matin avec une tonne de maquette en bois. Mais avec tom, on préfère le voir rentré avec çà qu'une bouteille d'alcool entre les doits.

l y a tant de gens qui se réfugie dans l'alcool pour oublier leur souffrance...

Heureusement, papa a toujours été lucide, même dans le pire des cas. Et c'est vrai que Tom devient plus entreprenant avec lui, l'aidant souvent à résoudre certain problèmes sur les papiers de maman, classé dans un ordre tellement organisé qu'on ne savait plus ou en donner de la tête.

Je tends la main pour attraper la télé commande mais le fixe me fit sursauter.
Bon dieu qu'il m'a fait peur !!!

Bill : allô ?
... : Bill, mon poussin ? C'est papa.
Bill : Oui, j'avais reconnu, riais-je, sa va ? Que ce passe t-il ?
Papa : Rien, rien de grave mon grand, juste que ce soir je ne suis pas là, j'ai rendez vous avec Madame Müller pour la vente de mes meubles artisanales.
Bill : rende vous galant ? Dis-je d'une voix miel.
Papa : Euh...non...non. Juste amicale.
Mais bien sur, je te crois papa.

Bill : Ok.
Papa : Tu le diras à dreadman ?

J'explose de rire. Dreadman ?!! Pouf...n'importe quoi !!! Lol'

Bill : D'acc, je lui transmettrais le message.
Papa : Je te laisse alors, Bonne soirée.
Bill : A toi aussi pa'. Je t'aime.
Papa : Moi aussi mon grand.

Je raccroche et comme un con, je souris. A m'en faire décrocher la mâchoire. Je savais que papa retrouverais un peu de bonheur en partageant son lit avec une femme.
Il avait aimé tellement fort maman...
Mon sourire s'abaissa soudainement et mon visage fut triste. J'étais heureux qu'il puisse oublié un peu le boulot mais j'espérais comme même qu'elle ne remplacera pas maman dans son c½ur...

Du moins, qu'il n'oublis pas qu'il a été l'époux de maman durant 15 ans...


[...]
J'éteints la télé, fatigué de ce film qui n'en finit plus. Je n'ai pas croisé Tom depuis ce matin, il doit sûrement être dans sa chambre, en train de jouer de la guitare. C'est sur que ses derniers temps, on ne se voit pas du tout, sauf peut-être le matin pour déjeuner et à quelques récréations.
Je ne lui avait toujours pas pardonné pour Julie et c'était évidemment pour cela qu'il m'ignorait la plupart du temps. J'avais aussi pris conscience que ce que j'allais faire avec lui était illicite.
Mais j'avais du être trop naïf et puis j'avais tellement d'amour à donner, tellement de joie à partager que j'en ai même oublier qu'il était mon propre frère, mon propre jumeau, mon propre sang.

Je monte les escaliers un à un et me dirige vers ma chambre que j'avais réinstallée depuis ce jour ou j'avais désiré Tom. On ne dormait plus ensemble, on ne se douchait plus ensemble, on ne jouait plus ensemble, on ne mangeait plus ensemble...en vain,
On continuait nos vies chacun de notre coté.

Et malheureusement, nous pleurions chaque soir la présence de l'autre dans nos lits désormais froids.

Soudain, j'entendis le parquet craquer. Mes yeux s'ouvrirent d'un seul coup et une faible lumière me fit plisser ces derniers. Je sentis les draps se froisser, un vague courant d'air dans mon dos, des frissons se dresser sur mon échine courbée et un corps se coller contre ce dernier. Des bras m'entourèrent, un souffle chaud atteignit mon cou et une jambe bouillante se mit par dessus la mienne, aussi glacial qu'un vampire. Ses lèvres effleurèrent mon cou et il déposa pleins de baisers papillons.

Tom : J'ai trop besoin de toi Bill. Ca ne peux plus continuer comme çà...je...je t'aime trop fort pour qu'on se sépare...

Je reste impassible, ne réponds pas.

Tom : S'il te plais, pardonne moi...

Je souffle de mécontentement et me retourne pour me retrouver face à lui. Ses mains descendent timidement sur mes cuisses, les miennes se logent dans ses dreadlocks.

Tom : Je sais que c'est dur pour toi de me pardonner mais que veux tu que je fasse d'autre ?

Un silence résolut.

Bill : Supplie moi.

Il lève un sourcil puis étire ses lèvres d'un sourire coquin. Je souris à mon tour et m'approche de ses lèvres doucement.

Bill : Je te pardonne mais pour notre relation je sais pas si...enfi/

Enfin bim bam boum, ses lèvres s'étaient écrasées contre les miennes, ses deux billes de métal glissant légèrement sur le coté.
Sa langue quémanda l'accès et j'entrouvris avec grâce pour retrouver ce contact chaud et réconfortant. Dès que son muscle humide fut de grande contenance, ma gorge laissa échapper toutes une série de gémissements qui excitait plus qu'autre chose l'intention de Tom.
Nos lèvres se calquèrent sur un baiser fougueux voir même passionnant, luttant contre cette envie de savoir la vérité sur ce qui nous arrivait.

Et malheureusement pour nous, cette amour était bien plus fort qu'on le croyait. Elle nous détenait tel des prisonniers en cavale, elle nous enchaînait pour ne pas fuir ses sentiments puissants...vigoureux et inlassable.

Cependant, je crois que j'avais hérité de la sensibilité de ma mère et la lucidité de papa. Et un flash horrible me traversa l'esprit pendant que mon corps devenait réceptif a toutes caresse et que les mains de tom franchirent la limite de mon boxer.

Bill : Tom..arr..arr...arrête !

Je ne voulais pas fermer les yeux, de peur de succomber à cette envie criée de mon c½ur, battant cent fois plus vite que la normale.
Il leva ses beaux yeux marron et câlina mes joues rouges, d'un geste circulaire. Sa jambe entreposé contre la mienne se retrouva entre et il me fit rouler sur lui pour paraître soumis, ses jambes maintenant entre mes cuisses écartées, genoux à plat sur le matelas. Je pus l'embrasser entre deux caresses qui tentaient en vain de les faire passer pour une caresse divine.

Bill : tom...mmm Je...hannn mmm..je..ne... peux pas
Tom : Mmm, macky...va pas me faire un foin maintenant que je te désire plus que tout..je..mmm, je saurais t'aimer.

Nos virilités se cognèrent une fois, puis deux , une troisième fois pour que mes lèvres se pince, une quatrième pour que mes yeux se ferment, une septième pour que ma tête se rejettent en arrière, laissant échapper quelques broutilles...

Bill : Bon dieu...de merde... que c'est bon !

Un neuvième coup de bassin puissant m'assaillis pour que mes mains caressent son sexe largement gonflé par mes pudeurs, une quinzaine de fois pour que je jouisse et une bonne vingtaine pour que mon boxer soit arraché tel un cannibale et jeter de force sur le parquet d'enfant que papa avait décoré.
Je compris très vite qu'il voulait que l'on finisse ce qu'on avait commencé. Et malheureusement, mon corps ne voulait qu'une seule chose :

Lui.

[...]

Pdv Tom

Depuis une bonne heure, mon macky dors, paisiblement, dans l'étau de mon étreinte. Ce que nous avions fait été interdit, illicite, puni par la loi mais mon c½ur me criait de faire confiance à ce petit bout que j'aimais tant, à ce petit frère que j'ai toujours protégé, toujours aimé. Je suis sur qu'il dirait la même chose.
Il a appris à se renforcer, il m'a appris a être plus sensible sur certaine chose, il m'a réconforté, séché mes larmes d'about, de colère, de haine et même de joie.
Ce qui nous arrive est fort et si bien !
Même si nous étions pas allé jusqu'au septième ciel ensemble, bientôt je pourrais lui faire confiance et lui donner ma première fois masculine.

Le destin exécutait ce que je n'aurais jamais cru.

L'aimer à un point inimaginable.

Après de là à savoir si il regrettera ou pas, je ne sais pas....

Pour ma part, je ne regretterais jamais et si il fallait que ses lèvres veulent les miennes, que ses mains caressent mon visage, que son envie augmente...je recommencerais.

Quoi qu'il se passe, je voulais garder son corps, sa tête et son c½ur pour moi seul.


A suivre...

# Posté le mardi 28 juillet 2009 05:40

Modifié le mardi 03 novembre 2009 08:56